
Infos pratiques
Pourquoi "les chants sacrés" ?
Au Brésil, mais aussi en Afrique, les chants bercent déjà l'enfant dans son berceau et l'accompagnent tout au long de sa vie et même au delà pour le guider vers le panthéon de ses ancêtres. Ces chants sont adressés au panthéon des Inkissis et de Zambi.
Ils sont en Kimbundu, parfois en Kikongo, parfois incompréhensibles car mélangés après 500 ans d'adaptation et de réadaptation linguistique, transmis oralement de génération en génération. Seuls les chants adressés aux Caboclos (Indiens) sont en brésilien.
Ces chants font partie intégrante d'une tradition orale reconnue comme "religion" au Brésil, mais aussi comme patrimoine culturel brésilien, car à la base de la formation de l'identité culturelle brésilienne ! Intéressé d'y découvrir le cadre législatif ? voir l'article bilingue (portugais / français) sur "Législation et Candomblé"
Pourquoi chanter ?
Tout d'abord pour vous car en chantant ou en participant aux chants, chacun reçoit ce qui lui est nécessaire sur son chemin de vie pour retrouver le rythme et la mélodie de son harmonie intérieure et par la même occasion vous nous aider par votre participation qui servira à financer notre projet humanitaire au Brésil. Nous avons reçu l'autorisation du Terreiro de Jaua pour chanter en Belgique.
Pour informer
L'autorisation que nous avons reçue a pour but d'informer sur le développement de la tradition africaine bantoue au Brésil, qui s'est adaptée et transformée pour donner naissance au Candomblé de nation Angola, telle qu'elle est pratiquée au Terreiro de Jaua (mais uniquement au niveau des chants).Ce rôle d'information a son importance et sera plus amplement décrit lors des conférences données par des personnes habilitées à le faire. Etre bien informé c'est donner une image fidèle et impartiale de la réalité. Etre informé c'est de savoir aussi que ces traditions induisent parfois chez certaines personnes (les médiums) un état modifié de conscience pouvant mener à la transe. Et c'est dans ces traditions que l'on retrouve véritablement un "écolage" de la "médiumnité". Ecolage qui existait en Afrique et dans nos régions pendant l'Antiquité (référence à la mythologie gréco-romaine) à Delphes mais aussi à Dodoni avec sa Pythie en transe, mais dont les traces ont été perdues par le travail intensif des missionnaires des religions du livres qui ont diabolisés et qui continuent encore à diaboliser ces pratiques. Cependant il serait temps de remettre les pendules à l'heure car le Diable est une invention de ces religions et n'existe pas dans ces traditions. Et quant au vocable "daïmon" il signifiait simplement le "guide" chez les Pythagoriciens mais lui aussi s'est transformé en "démon".
Nous ne faisons pas de prosélytisme car ces traditions ne fonctionnent pas comme cela.
Nous ne promettons pas "monts et merveilles" car chacun reçoit ce qu'il a à recevoir selon sa propre sensibilité lors de la participation aux chants. Mais chacun reçoit !
Nous savons qu'il existe beaucoup de stages et d'ateliers qui confèrent des titres "honorifiques" ayant plus une vocation à vider le portefeuille des "initiés" et dont la transmission des "honneurs" se mesure en "monnaie sonnante et trébuchante" et souvent en association avec des pratiques psychothérapeutiques pouvant mener à d'autres surprises et pour lesquelles à l'heure actuelle ici en Europe (06/01/2008) il n'est pas possible d'avoir un autre système de référence comme cela existe au Brésil ou en Amérique du Sud en général ! Et généralement les meneurs se présentent souvent eux-mêmes comme "initié" à tel "instrumentation" ou "titre" honorifique usant et abusant du sentiment de culpabilité chez des personnes impressionnables (et il y a de quoi !) et impréssionnées par les états médiumniques de transes. Des personnes qui n'ont jamais vu une "transe" et qui n'ont aucuns "discernement" face aux messages délivrés "sous transes". Des personnes qui un jour iront jusqu'en Amérique du Sud (Brésil ou autres) au terme d'une longue préparation en thérapie, stages, et ateliers et au terme duquel une "initiation" sera prévue même si elle ne sont pas "initiables". En général cela est assorti d'une cotisation mensuelle à l'échelle de notre cotisation annuelle dans notre association.
- Il faut savoir que dans une véritable tradition, il y a toujours la présentation d'une lignée reconnue par tous qui ne se mesure pas en "capital" mais bien en "actes".
- Pour ces traditions, il y a des personnes qui sont "initiables" et d'autres personnes qui ne sont pas "initiables"!
- Les "initiés" se retrouvent dans toutes les catégories et couches sociales.
- Cela va de l'analphabète à l'universitaire.
- Du plus démunis au plus riche.
- Du plus blanc au plus foncé en couleur de peau et en passant par des mélanges d'une richesse inégalable pour tous ceux qui prônent la multiculturalité.
- Le point commun à cela est que tout le monde a des ancêtres.
- Donc cela signifie que même les personnes qui n'ont pas de "transes" sont "initiables" ou "non initiables"
Au Brésil, il peut y avoir des centaines, voire des milliers de visiteurs à l'occasion des fêtes publiques mais il y a peu d'"initiés". Ces visiteurs peuvent être des visiteurs fidèles et qui vont se retrouver présents à toutes les fêtes, et qui pourtant ne seront jamais "initiés" car non "initiables" même au terme de 20 ans de fréquentation. D'autres sont "appelés", sont reconnus comme "initiables". Parmi ceux-là, très peu franchiront le cap par choix personnel car les obligations sont lourdes et la durée de l'initiation s'étale sur 21 ans. La charge financière des travaux initiatiques est aussi importantes. Et parfois s'il y a un appel dans une famille toute la famille contribue à la charge pour qu'un seul d'entre eux puissent faire le cheminement et ce pour le plus grand bien de la famille. Parfois cela se passe mal pour la personne "appellée" car rejetté par les membres de sa famille dont la confession religieuse est contre ces traditions. Parfois la personne "appellée" choisit de poursuivre et de franchir le cap toute seule. Et parfois la réaction de certains brésiliens est ni de s'approcher de ces traditions, ni de chercher à connaître leur "divinité" car pour elle, à partir du moment où elle connaissent leur divinités elles ont peur des obligations et charges qui en découlerait pour elle. Mais cette peur trouve surtout son origine dans les croyances populaires qui se sont construites autour de ces cultes. Et au Brésil il y a 80% de chrétiens mais 100% dans les traditions rien que par le fait d'y être né, car ces traditions sont à la base de la formation de l'identité culturelle brésilienne !
Plus d'infos pour ces traditions et sur leur mode de fonctionnement ? Il existe un groupe dans Yahoo pour expliquer ces traditions mais uniquement réservé aux membres de cette association. Il existe aussi le DVD de la conférence du 16 avril 2005 sur "Le Candomblé Angola expliqué d'après l'expérience vécue d'un Chef de Culte" est dès à présent disponible. Les bénéfices sont réservés pour le financement de notre projet au Brésil. La traduction a été faite simultanément par la jeune anthropologue Viola Teisenhoffer. Cependant nous recommandons ce DVD aux personnes déjà informée sous peine de ne pas comprendre ce qui a été exposé.Pour participer aux chants, il est nécessaire de se présenter car les inconnus ne sont pas admis, sont seuls admis les membres bienfaiteurs de l'association. Les chants ne se font pas en public mais dans un salon privé.IMPORTANT: les personnes vêtues de couleurs noires ne seront pas admises. Il est recommandé d'être vêtue de couleurs claires. Le blanc est la couleur idéale et si sous nos latitudes cela pose un problème il est possible de se changer sur place. Nous ne poussons pas à la "transe", car tout état naturel se manifeste de lui même et ce même sans avoir commencé les chants. Si un participant se retrouve en "transe" nous sommes habilités à gérer cet état.
Calendrier des fêtes
Uniquement réservés aux membres bienfaiteurs.Année 2006-2007-2008
Sur demande par email
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